Le projet de l’Écolieu de la Gasnerie

Un lieu de vie et d’accueil écologique joyeux

Lâme du projet

L’Écolieu de la Gasnerie, on y habite. On y rencontre ses voisins et voisines. On s’y entraide. On y accueille des gens de passage. On y travaille. On y apprend des choses. On y fait famille, on y fait amis-amies. On s’amuse. On y aime joyeusement !

Initié par Lucile et Pauline, deux amies de longue date qui menaient déjà des projets impliquant l’accueil et l’animation (ateliers, retraites et festivals), elles ont eu envie de continuer à associer leurs énergies au service d’un projet de vie à plus grande échelle. Elles répètent qu’“il faut un village pour élever un enfant, créons ce village !”

Depuis rejointes par Lucas, puis Lénou et Audrey, l’intention du collectif est de créer un environnement inspirant, respectueux du vivant, dans lequel il et elles prennent plaisir à évoluer. Leur énergie est portée par la perspective d’un lendemain joyeux.

3 personnes souriantes sont assises dans des brouettes, derrières elle une ruine, des arbres et un ciel bleu

Un lieu d’accueil et de rencontres

Les personnes qui habitent L’Écolieu de la Gasnerie aiment accueillir, aiment réunir, aiment découvrir !

L’envie est de faire de ce lieu un espace de rencontre, un lieu d’exploration, de découverte et d’apprentissage. Le souhait est d’y accueillir du public toute l’année, selon différents formats. 

En première instance, la Gasnerie se veut un lieu de rencontre local, du type tiers-lieu, grâce à son association La Graisnerie (en construction) qui permettra de contribuer à l’animation du territoire en créant des liens avec le voisinage, en invitant au partage de moments de vie, et en stimulant la solidarité dans notre bassin de vie. A suivre… 

En parallèle, l’Écolieu de la Gasnerie souhaite porter plus loin ce rêve d’un monde écologique joyeux en accueillant des visiteurs et visiteuses qui viendraient pour des séjours variant de quelques jours à quelques semaines. L’écolieu ouvrira ses portes pour des stages, des formations, des séminaires ou encore des résidences d’artistes.

Ce rêve est en construction constante et nous projettons d’ouvrir cet espace d’accueil au printemps 2027, le collectif aidé par des bénévoles s’active ardemment pour réhabiliter ce lieu déjà magique en opérant de gros travaux de rénovation écoresponsables !

Maison en pierre avec toi en ardoise, lumière de fin de journée, des rosiers au premier plan

Rêver toujours plus grand

Le projet de la Gasnerie, c’est aussi d’un projet de tous les possibles

Avec de nouvelles habitantes qui souhaitent nous rejoindre, on réfléchit à s’agrandir et à cultiver davantage la terre.

On imagine un verger (et on plante!), une production de glaces artisanales, de l’horticulture, de la vannerie… 

Et puis au fil des rencontres et des dynamiques locales, des projets émergent, parfois là où on ne les attendait pas. On se laisse surprendre par ces élans collectifs, auxquels on n’avait même pas encore pensé.

On a des rêves pleins la tête et le cœur, et on se réjouit d’avance de voir ce qui aura été accompli dans 3 ans, ici, et peut-être ailleurs, en écho à ce qu’on vit ici.

Une grande maison au milieu des herbes, une lumière d'aube et un grand ciel bleu
au premier plan un étang et un saule pleureur, derrière une maison en pierre, recouverte de végétation verte et orange, le ciel bleu les nuages et la maison se reflètent dans l'étang

Un coin de paradis

Le lieu-dit de La Gasnerie se compose d’un jardin très arboré et fleuri, d’un peu plus d’un hectare. Une quinzaine d’arbre fruitiers ont déjà été plantés.
En pleine campagne, au calme et sans voisin·e, la biodiversité est reine et la chorale d’oiseaux et de grenouilles en enchantent plus d’un·e !

La présence de l’eau est centrale grâce aux deux étangs (dont l’un qui sera transformé en piscine naturelle !) et ses petits ruisseaux.

Pour ce qui est du bâti, la Maison Commune héberge les humain·es présent·es sur le terrain, le temps qu’il et elles installent leur propre habitat léger. Une grande salle de pratique va pouvoir voir le jour dans l’ancien hangar, afin d’accueillir formations et stages.


Reste une grange empierrée qui cherche son projet…

Un lieu d’expérimentation et d’inspiration

La Gasnerie, c’est aussi un lieu où on se questionne sans cesse et où l’on travaille notre rapport aux autres et au vivant

C’est un endroit pour tester, pour apprendre en faisant. Comme le dit Thomas d’Ansembourg, formateur en communication non violente, “c’est en se plantant qu’on pousse”. 

Alors ici, on s’autorise à se planter, et on souhaite que nos erreurs puissent servir aux autres. 

Un des objectifs de la Gasnerie, c’est de rendre enviable et accessible des modes de vies alternatifs, en montrant, en incarnant, mais aussi en partageant nos échecs autant que nos apprentissages et nos réussites.

Nous cherchons à documenter et transmettre ces expérimentations pour qu’elles puissent inspirer et être réappropriées par d’autres lieux et collectifs.
Le projet s’inscrit dans des réseaux plus larges (IRESA, France Tiers lieux, HEP 49…) et a été reconnu au niveau européen comme “Pathfinder Community” par ECOLISE, renforçant sa vocation à inspirer et à contribuer à des dynamiques de transition à plus grande échelle.

Pour le moment, l’action prend plus de place que le récit, mais si toi aussi tu es en création d’un lieu alternatif ou que tu as tout type de question, nous partageons toujours nos expériences avec beaucoup de joie !

Le soutien de la Coopérative Oasis et de fertîles

La Coopérative Oasis a d’abord aidé à structurer ce projet, en nous proposant un accompagnement sur les questions de gouvernance et de modèle juridique. Elle a aussi aidé à financer les travaux initiaux à hauteur de 200 000€ sur 10 ans.

L’école de coopération et d’engagement fertîles nous a aussi apporté un grand soutien. D’une part, certaines gardiennes ont participé à la PACoo (Posture Apprenante de Coopération), d’autre part, et suite à un appel à projet, nous avons suivi un accompagnement de 10 heures pour muscler nos valeurs, nos modes de prise de décisions et nos fonctionnement internes.

Un grand merci à ces deux structures et les humain·es derrière elles !